samedi 4 juillet 2009

LOI ANTI-PUCE

À Philadelphie, on vient de déposer un projet de loi visant à interdire l'inoculation forcée de puce électronique dans les humains.
Philly.com

Il y en a qui se réveille semble-t-il !
Ce sont probablement des gens avisés que la population se ferait insidieusement implanter la puce en même temps que l'inoculation du vaccin contre la grippe. Du moins j'imagine. Ça semble aller dans ce sens là.


Facebook

2 commentaires:

dootjeblauw a dit...

N'existe-t-il pas une loi d'exception qui permet au Président en cas de crise nationale de mettre toutes les lois existantes au congélateur?
Il se trouvera toujours des débiles profonds qui accepteront la puce "O moi, je n'ai rien à cacher et c'est bien pour la lutte contre le terrorisme".

dootjeblauw a dit...

Les lois qui vous protègent:

Art. 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du 10-12-1948 :
« Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ».

Toute obligation serait contredite par le nouveau Code civil qui reconnaît le « principe du respect de l’intégrité du corps humain ».

Toute obligation serait en contradiction avec l’art. 36 du Code de Déontologie Médicale qui précise : « tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes ».


Toute obligation serait contraire aux Arrêts de la Cour, du 25-02 et 14-10 1997, expliquant : Information des Patients. « Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés ».


Toute obligation serait annulée d’office par la Loi du 04 mars 2 002, n° 2 002-303, Art. 11, Chapitre 1er, modifiant l’Art. L 1 111-4 du Chapitre 1er du Titre 1er du Livre 1er de la Première Partie du Code de la Santé Publique :

"Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment" .