lundi 30 novembre 2009

lundi 23 novembre 2009

ARNAQUE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ?

Les climatologues ont-ils inventé de toute pièce le réchauffement planétaire? Plusieurs internautes le croient et brandissent pour le prouver de véritables échanges de courriels entre scientifiques britanniques.

Un pirate informatique a en effet réussi à mettre la main sur dix ans de données confidentielles se trouvant dans les serveurs de l'unité de recherche climatique de l'Université d'East Anglia. Publiés sur un site russe, les quelque 1000 échanges prouveraient que les changements climatiques sont une arnaque.

Plutôt inoffensifs pour la plupart, les courriels montrent tout au plus qu'une guerre est en cours entre les sceptiques du climat (qualifiés d'«idiots» dans les courriels) et les scientifiques, qui tentent tous deux de convaincre la population de la justesse de leur position.

Mais un des courriels est plus ambigu que les autres, il est vrai. Rédigé par le grand patron du Climatic Research Unit, Phil Jones, il pointe vers une manipulation de certaines données historiques concernant l'épaisseur des cernes d'arbres dans le but avoué de dissimuler le déclin des températures depuis quelques décennies.

«Je viens d'appliquer l'astuce utilisé par Mike dans la revue Nature (...) pour masquer le déclin», peut-on lire, en lien avec un texte scientifique publié par le météorologue Michael Mann, de l'Université de Pennsylvanie.

M. Jones, qui reconnaît l'authenticité de ce courriel, a rétorqué que le mot «trick» était pris hors contexte, qu'il ne signifiait nullement «astuce». En outre, il a précisé que le «déclin» auquel il fait référence est plutôt une «divergence» non expliquée, reconnue depuis un bon moment par les scientifiques, entre les données climatiques et les mesures prises sur les arbres.

M. Mann, à l'instar d'une panoplie de climatologues réputés, ont confirmé la version des faits de M. Jones.
Cyberpresse


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Voici un autre son de cloche, qui est moins complaisant que la presse officielle :

23 novembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Le 17 novembre, des pirates informatiques ont publié sur le web 1073 emails dérobés dans les ordinateurs de la très respectée Climatic Research Unit (CRU) de l’Université de l’East Anglia à Norwich en Angleterre. Ces révélations exposent au grand jour le lobby impérial britannique qui a sponsorisé la thèse du réchauffement climatique dans le but de réduire la population mondiale.
Elles interviennent à quelques semaines du Sommet de Copenhague sur le climat et après la publication du rapport des Nations Unies sur la population, demandant que le contrôle démographique soit mis à l’ordre du jour de ce sommet.

Au cœur de la controverse on trouve le directeur du CRU, Phil Jones, déjà connu pour avoir refusé de divulguer ses méthodes de correction des données ainsi que ses données de départ, malgré un recours de ses opposants au Freedom of Information Act. Dans un email de 1999, il expliquait comment masquer le déclin des températures : « Je viens de terminer d’utiliserl’astuce Nature de Mike [Mickael Mann, l’inventeur de la fameuse « courbe en crosse de hockey » reprise dans le film de Al Gore - ndt] qui consiste à ajouter aux vraies températures de chaque série depuis les 20 dernières années (depuis 1981) et depuis 1961, celles de Keith’s afin de masquer le déclin. »

Dans un email de 2003, Mickael Mann évoque des pressions contre un magazine scientifique pour que les vues adverses n’y paraissent plus : « Je pense qu’il va falloir cesser de considérer "Climate Research" comme une revue à comité de lecture légitime. Peut-être devrions-nous encourager nos collègues de la communauté de la recherche climatique de ne plus soumettre d’article à ce journal, ni d’en citer des articles. Nous devrions aussi penser à en parler à nos collègues plus raisonnables qui siègent au comité éditorial… »

Mann explique aussi, en 2003, comment masquer l’optimum médiéval pour obtenir une courbe historique des températures plus lisse et ainsi amplifier la hausse actuelle : « Je pense que le fait d’utiliser une période de 2000 ans plutôt que 1000 répond au problème soulevé précédemment par Peck par rapport au mémo. C e serait bien pour essayer de "contenir" le soi-disant "OM" [Optimum Médiéval – ndt] »

De son côté, le statisticien Kevin Trenberth, qui a présidé aux travaux scientifiques du GIEC en 2001 et 2007, déplore dans un email : « Le fait est que nous ne savons pas expliquer l’absence de réchauffement actuellement et c’est ridicule. Les données du CERES publiées dans le supplément d’août BAMS 09 en 2008 montre qu’il devrait y avoir encore plus de réchauffement : mais les données sont certainement fausses. Notre système d’observation est déficient . » Mieux vaut donc adapter les données au résultat voulu.

Dans un email de 2008, Phil Jones demande à Mickael Mann et à d’autres, d’effacer tous leurs échanges de peur que le pot-aux-roses ait été découvert :« Peux-tu effacer tous les emails que tu as échangés avec Keith re AR4 ? Keith fera pareil. Peux-tu également écrire à Gene et lui dire de faire de même ?On va demander à Caspar d’en faire autant. J’ai vu que le CA dit avoir découvert l’anomalie de 1945 dans le rapport Nature. »
Nouvelle Solidarité

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Obtenez une copie des fichiers piratés en suivant ce lien.

GABRIELE STAHLER : VITAMINE D3

Prendre 5000 u.i. par jour pendant au moins 5 mois pour être en santé et pour combattre les virus et les bactéries. 15 minutes au soleil, le corps nu, donne 10 000 à 20 000 u.i. de D3 naturellement.
Commencez tout de suite à en prendre pour faire face à la pandémie qui s'aggravera en janvier ou février.

PIERRE JOVANOVIC

et sa revue de presse du 18 novembre 2009

dimanche 22 novembre 2009

LES ENFANTS DU NOUVEAU MONDE

Sylvie Simon est interviewé par Lilou Mace

Titre du livre : Enfants indigo, une nouvelle conscience planétaire
Nous sommes arrivés à une époque où nous devons choisir entre la survie de la Terre et le pillage quotidien de ses richesses, dont cet ouvrage fait le bilan. En même temps, nous observons l'émergence d'enfants qui pensent et agissent en dehors des normes, contestent nos institutions, sont passionnés par les technologies modernes. Le regard qu'ils portent sur le monde est bien différent du nôtre, et ressemble à s'y méprendre à celui des physiciens quantiques qui nous parlent de la solidarité de l'homme avec l'univers et de l'appartenance de tout au Tout. On les appelle " Enfants Indigo ", d'après la couleur de leur aura décrite par des voyants. Seraient-ils venus pour aider l'humanité à évoluer ? L'ambition de ce livre est de tenter de répondre à cette question en réfléchissant sur les mutations actuelles de la Terre et de ses habitants et l'arrivée massive de ces enfants.

SOMMES-NOUS FAIT POUR TRAVAILLER ?


envoyé par grandeetoile

ÊTRE UN NUE MAIN


samedi 21 novembre 2009

TÉLÉCHARGEMENT SUR INTERNET

Intéressant reportage sur le téléchargement des produits culturels sur le net :



UN SOURIRE QUI COÛTE CHER

Le cas de cette Québécoise fait couler beaucoup d'encre...

Fallait pas mettre ses photos sur facebook ! Une Québécoise en congé de longue maladie pour dépression a vu son assureur lui supprimer ses allocations parce qu'elle avait diffusé sur Facebook des photos qui la montrent en train de s'amuser lors d'un spectacle de Chippendales et en vacances. Nathalie Blanchard, 29 ans, a quitté il y a plus d'un an son emploi chez IBM à Bromont, au Québec, en raison d'une dépression profonde.

Un spectacle de strip-tease

Selon elle, l'agent de sa compagnie d'assurance Manulife lui a décrit plusieurs photos affichées sur Facebook qui la montrent en train de s'amuser lors d'un spectacle de strip-tease masculin de Chippendales, de fêter son anniversaire ou de profiter de vacances au soleil, pour justifier la suspension de ses allocations. On m'a dit que «je suis en mesure de travailler à cause de Facebook», a-t-elle dit sur le site de la télévision publique CBC, citant l'explication donnée par son assureur.

Nombreux commentaires

Le cas de Nathalie Blanchard a suscité un immense intérêt dans le public, à en juger d'après le nombre de commentaires et d'opinions publiés samedi sur le site de CBC. Manulife a refusé de commenter cette affaire, mais a adressé à CBC un communiqué pour souligner qu'il ne prenait pas la décision de refuser ou d'interrompre le versement d'allocations à un client en se basant uniquement sur des informations trouvées sur Facebook ou d'autres sites de socialisation. Mais la compagnie a reconnu qu'elle les utilisait pour s'informer sur ses clients.

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Des étudiants d'Oxford qui ont trop fêté

Pour fêter la fin de l’année scolaire, des étudiants de l’Université d’Oxford se sont immortalisé en train de s’envoyer à la tête champagne, confettis et morceaux de viande. Jusque là, disons que c’est plutôt bon enfant.

Puis les fêtards ont mis en ligne, sur le réseau social Facebook, les photos de la soirée, pensant qu’elles ne seraient visibles que par leurs amis.
Erreur: l’administration de l’Université a repéré les images de ces étudiants en liesse. Flagrant délit d’infraction au code de bonne conduite, a-t-elle tranché, demandant à chaque étudiant identifié sur les photos une amende de 100 livres (148 euros) et une comparution en conseil de discipline.

«On avait prévenu nos étudiants qu’ils seraient punis s’ils avaient des comportements anti-sociaux», justifie le porte-parole de l’Université. Qui sont les mouchards? Après une petite recherche sur Facebook, deux profils (deux hommes) sont identifiés comme appartenant au «staff de l'Université d'Oxford».

20 minutes