lundi 25 février 2008

DU NOUVEAU SUR LE SATELLITE ESPION

Les étatsuniens disent avoir détruit un de leur satellite espion menaçant de s'écraser sur la Terre en laissant s'échapper un gaz nommé hydrazine qui aurait causé des maladies chez les humains.

Richard Hoagland a analysé la situation et en vient avec des conclusions plutôt intéressantes.

Vladimir Putin suspectait déjà un test SDI (Programme Guerre des étoiles) sur un satellite désuet et non un satellite espion de dernier cri. L'hydrazine devenait alors l'excuse idéale pour lancer des missiles dans l'espace pour tester un nouveau système de guidage. D'ailleurs, on ne visait pas globalement le satellite gros comme un autobus, mais bien spécifiquement le réservoir de carburant du satellite. C'était un tir de grande précision. De plus, ils ont envoyé trois missiles pour faire des tests et ces missiles n'avaient pas de charge explosive. Tout cela ressemble à un test SDI.

Richard Hoagland a remarqué que les événements spatiaux des étatsuniens contenaient toujours les nombres 19,5 et 33. Le présent test SDI suit le même pattern. Ils ont lancé le premier missile à 3h26 pour arriver à la cible à 3h30. L'autorisation du lancement, au lieu de venir du capitaine du bateau, est venu inhabituellement du Secrétaire à la Défense qui était à Hawaï qui se trouve à 19,5 degré de lattitude.
@Richard Hoagland (enterprisemission.com)