
► coast to coast am

Et si l’épreuve était aussi souffrante que l’ampleur de nos attentes. Plus on a d’attentes, plus on souffre. Un peu comme l’éternel quête du graal des anglo-saxons : leurs attentes démesurées se sont traduites par un sillon de guerre et de souffrance. Cet archétype domine toujours l’esprit des occidentaux. L’occident pèche par son manque de foi en la vie : une volonté sans intelligence et sans amour.
Et si nous cessions d’imposer notre volonté. Harmonisons plutôt notre volonté avec le vivant par amour de la vie.
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Selon des chercheurs, les résidus du pesticide Roudup de Monsanto provoque la mort des cellules humaines, et ce à de très faibles concentrations. (voir le résumé de l'article scientifique sur
Le diable sème la pagaille en Roumanie. Le Malin s’est invité dans les nouveaux passeports biométriques, qui portent – horreur ! – le nombre 666. Ce triple 6, symbole de la bête dans l’Apocalypse de saint Jean, a semé la panique chez les ultraorthodoxes. Ils accusent l’Etat d’obliger les Roumains à porter en tous lieux la marque de Satan, qu’ils aillent skier en Autriche, travailler en Italie ou étudier aux Etats-Unis. L’émotion est à son comble : les manifestations anti-666 se multiplient devant le Sénat et le siège de l’Eglise, et le débat a gagné l’arène politique. Les sénateurs n’excluent pas de retirer le nombre fatidique. “Nous ne pouvons pas ne pas croire aux chiffres”, a décrété le ministre des Finances, Varujan Vosganian. L’Eglise a tenté de calmer les esprits, en affirmant que le 666 figurant sur la puce électronique n’avait “aucune signification théologique” et que ses dignitaires se feraient faire des passeports biométriques, pour l’exemple. Le patriarcat a toutefois souligné que tout un chacun était libre d’accepter ou non ces nouveaux documents. Du pain bénit pour les terroristes, qui n’auront qu’à invoquer leur foi pour passer librement la frontière, estime Revista 22. D’ici à ce qu’on impute aux forces maléfiques la ruine du système de santé et la dilapidation de l’argent pour les autoroutes (toujours en construction au bout de vingt ans), il n’y a qu’un pas, estime l’hebdomadaire. A dire vrai, note le journaliste Razvan Braielanu, cette affaire n’est pas nouvelle. Les ultraorthodoxes ont déjà mené bataille contre les codes-barres porteurs du chiffre honni. En pure perte. Vaincus, les prophètes de l’Apocalypse ont repris le chemin satanique des supermarchés.