dimanche 23 octobre 2011

VACCIN : UNE CAMPAGNE CRAPULEUSE

Voyez, dans l'article ci-dessous, la propagande mensongère faite par le gouvernement québécois et la magouille avec Merck et GlaxoSmithKline pour vacciner nos adolescents:
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Ariane Lacoursière et André Noël
La Presse

Le ministère de la Santé a demandé l'aide d'une gynécologue pour convaincre les parents de faire vacciner leurs filles contre le virus du papillome humain (VPH), sans indiquer que ce médecin a été rémunéré par les fabricants du vaccin.

Le Ministère a lancé sa campagne sur son site web, lundi, sous le titre: «Comment protéger sa fille contre le VPH», un virus qui serait à l'origine d'infections et de cancers du col de l'utérus. Le site encourage les internautes à «visionner l'avis de la gynécologue, la Dre Marie-Hélène Mayrand, qui répond aux questions des parents: VPH, efficacité du vaccin, effets secondaires, dangers, etc.»

Or, il n'est indiqué nulle part que la Dre Mayrand a déjà été rémunérée par Merck, fabricant du Gardasil, et GlaxoSmithKline, fabricant du Cervarix. Ces deux vaccins sont remboursés par le gouvernement du Québec.
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Une campagne «crapuleuse»

Au cours de leur vie, jusqu'à 75% des femmes et des hommes sexuellement actifs contracteront le VPH. Dans certains cas, le VPH peut mener au cancer du col de l'utérus. Chaque année, 80 femmes en meurent au Québec.

Depuis 2008, le gouvernement du Québec paie pour l'administration d'une dose de vaccins contre le VPH chez les jeunes filles de quatrième année et de troisième secondaire. La campagne coûte annuellement 16 millions de dollars. La première année du programme, en 2009-2010, la popularité du vaccin avait été de 81%. Mais l'an dernier, elle a chuté à 78%. Cette baisse a poussé le gouvernement à lancer une campagne de publicité.
Sur le site web du ministère de la Santé, on utilise un ton qui se veut humoristique pour inciter les fillettes à se faire vacciner contre le VPH. Par exemple, on compare le vaccin à «une alternative tout aussi efficace et sécuritaire: la ceinture de chasteté». Dans ses capsules vidéo, jamais la Dre Mayrand ne mentionne les limites du vaccin.

Pour le Dr Zaffran, cette campagne de publicité est «crapuleuse». «Elle n'est ni scientifique ni conforme à l'éthique. Le gouvernement y ment par omission, plaide-t-il. On ne dit nulle part que les vaccins disponibles ne protègent que contre deux des dix souches de VPH, soit environ 70% des cas.»

Professeure d'épidémiologie à l'Université McGill, Abby Lipman partage cet avis. «Même si 75% des femmes seront infectées par le VPH dans leur vie, dans 90% des cas, ça disparaît sans laisser de traces. On ne le dit pas. Et on ne dit pas non plus que les Pap test sont quand même nécessaires!»

Le Dr Zaffran croit aussi que la meilleure prévention du cancer du col de l'utérus passe par des tests de Pap. «La Finlande passe un Pap test aux trois ans à toutes les femmes, et là-bas, le cancer du col de l'utérus a quasiment disparu, note-t-il. [...] C'est malhonnête de dire que le vaccin est le seul mode de prévention.»
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cyberpresse.ca

Voici le point de vue de Ghis sur cette campagne de vaccination. Ghis est une pionnière dans la publication d'ouvrages sur les dangers de la vaccination: