samedi 21 novembre 2009

UN SOURIRE QUI COÛTE CHER

Le cas de cette Québécoise fait couler beaucoup d'encre...

Fallait pas mettre ses photos sur facebook ! Une Québécoise en congé de longue maladie pour dépression a vu son assureur lui supprimer ses allocations parce qu'elle avait diffusé sur Facebook des photos qui la montrent en train de s'amuser lors d'un spectacle de Chippendales et en vacances. Nathalie Blanchard, 29 ans, a quitté il y a plus d'un an son emploi chez IBM à Bromont, au Québec, en raison d'une dépression profonde.

Un spectacle de strip-tease

Selon elle, l'agent de sa compagnie d'assurance Manulife lui a décrit plusieurs photos affichées sur Facebook qui la montrent en train de s'amuser lors d'un spectacle de strip-tease masculin de Chippendales, de fêter son anniversaire ou de profiter de vacances au soleil, pour justifier la suspension de ses allocations. On m'a dit que «je suis en mesure de travailler à cause de Facebook», a-t-elle dit sur le site de la télévision publique CBC, citant l'explication donnée par son assureur.

Nombreux commentaires

Le cas de Nathalie Blanchard a suscité un immense intérêt dans le public, à en juger d'après le nombre de commentaires et d'opinions publiés samedi sur le site de CBC. Manulife a refusé de commenter cette affaire, mais a adressé à CBC un communiqué pour souligner qu'il ne prenait pas la décision de refuser ou d'interrompre le versement d'allocations à un client en se basant uniquement sur des informations trouvées sur Facebook ou d'autres sites de socialisation. Mais la compagnie a reconnu qu'elle les utilisait pour s'informer sur ses clients.

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Des étudiants d'Oxford qui ont trop fêté

Pour fêter la fin de l’année scolaire, des étudiants de l’Université d’Oxford se sont immortalisé en train de s’envoyer à la tête champagne, confettis et morceaux de viande. Jusque là, disons que c’est plutôt bon enfant.

Puis les fêtards ont mis en ligne, sur le réseau social Facebook, les photos de la soirée, pensant qu’elles ne seraient visibles que par leurs amis.
Erreur: l’administration de l’Université a repéré les images de ces étudiants en liesse. Flagrant délit d’infraction au code de bonne conduite, a-t-elle tranché, demandant à chaque étudiant identifié sur les photos une amende de 100 livres (148 euros) et une comparution en conseil de discipline.

«On avait prévenu nos étudiants qu’ils seraient punis s’ils avaient des comportements anti-sociaux», justifie le porte-parole de l’Université. Qui sont les mouchards? Après une petite recherche sur Facebook, deux profils (deux hommes) sont identifiés comme appartenant au «staff de l'Université d'Oxford».

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