
«L'idée d'une multitude d'univers est plus qu'une fantastique invention. Elle apparaît naturellement dans plusieurs théories et mérite d'être prise au sérieux», écrit l'astrophysicien Aurélien Barrau dans le numéro de décembre de la revue Cern Courier de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire.
«Ces univers multiples ne sont pas des théories mais des conséquences de théories élaborées pour répondre à des questions claires de physique des particules ou de gravitation. Beaucoup de problèmes centraux de physique théorique (...) trouvent ainsi une explication naturelle», résume ce physicien du Laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie (UJF/CNRS/IN2P3).

«Les caractéristiques de notre univers s'expliquent bien si l'on suppose que toutes les versions imaginables - ou non - de la réalité existent «quelque part»
(...)
«Ce monde, comme tous les autres univers, est né du résultat des probabilités», explique Lord Asriel à Lyra la jeune héroïne de «À la croisée des mondes», en évoquant les particules élémentaires.
«À un moment donné, plusieurs choses sont possibles, l'instant suivant, une seule se produit, et le reste n'existe pas. Sauf que, poursuit-il, d'autres mondes sont nés, dans lesquels ces autres choses se sont produites».
@cyberpresse
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