
Les quinze volontaires recrutés par Phelps et ses collègues devaient soit se souvenir d’un événement passé connoté négativement (un enterrement par exemple) soit se projeter dans l’avenir dans un événement difficile (un accident de voiture). Au cours d’une autre série de tests, ils devaient se souvenir ou imaginer des événements heureux ou positifs. Les chercheurs ont constaté que les volontaires avaient plus de mal à se projeter dans une situation négative que positive, confirmant l’importance du biais optimiste.
Les images de l’activité cérébrale prises par l’IRM (imagerie par résonance magnétique nucléaire) ont clairement montré le rôle prédominant de l’amygdale et du cortex cingulaire antérieur rostral dans la formation de ces images positives liées au futur.
Ces résultats, publiés aujourd’hui dans l’édition électronique de la revue Nature, coïncident avec d’autres travaux qui ont suggéré que ces deux régions cérébrales fonctionnaient moins bien chez les personnes dépressives. Or la dépression est justement caractérisée par une tendance à voir le côté négatif des choses, passées, présentes ou futures.
Sciences et Avenir.com
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