Les chercheurs ont ensuite comparé la séquence ADN appelée Ms6-hm, qui ne contient aucun gène connu. Les chercheurs ont exposé les rongeurs à la fumée de deux cigarettes par jour, ce qui représente chez ces animaux l'équivalent de l'exposition d'un fumeur moyen.
Les résultats de cette expérience ont montré un taux de mutations élevé de la séquence Ms6-hm chez les souris exposées à la fumée par rapport à celles non exposées. La fréquence des mutations était de 1,4 chez le groupe exposé pendant six semaines et de 1,7 chez le deuxième groupe exposé pendant 12 semaines. Ceci suggère que le niveau d'altération est lié à la durée d'exposition. Ainsi, plus longtemps une personne fumera, plus grand sera le nombre de mutations cumulées et plus grands seront les risques que ces dommages génétiques soient transmis, indique l'étude.
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