Ils sont désormais 17% à souhaiter quitter le pays dans les deux prochaines années contre 14% il y a six mois, selon une étude de Lloyds TSB International Wealth effectuée auprès de 1.057 personnes faisant partie des 5% des Britanniques les plus aisés.
Parmi eux, la première raison citée est la criminalité - un motif qui a bondi de 43% à 61% en six mois -, alors que des émeutes ont embrasé plusieurs villes anglaises du 6 au 10 août.
«Les émeutes du mois d'août, les augmentations d'impôts et la hausse du coût de la vie ont entaché la vie au Royaume-Uni pour une partie des riches», a jugé Nicholas Boys Smith, directeur général de Lloyds TSB International Wealth.
Parmi les candidats au départ, la France est la destination préférée (21%), devant l'Espagne (15%) et les Etats-Unis (11%).
Ils pensent, pour les trois-quarts d'entre eux (73%), que la criminalité est un problème plus grave au Royaume-Uni que dans les autres pays développés.
L'étude précise que la notion de richesse y a été déterminée par le montant des économies ou des investissements des personnes interrogées, supérieur à 250.000 livres (290.000 euros) en économies ou investissements.
