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Une nouvelle loi proposée par l'industrie pharmaceutiques canadienne a pour objectif de rendre illégaux près de 60 pour cent des produits naturels actuellement vendus au Canada. Cette projet pourrait même faire des parents qui donnent des herbes ou des suppléments naturels à leurs enfants des criminels aux yeux de la loi. Le projet de loi C-51, qui a été présentée par le ministre de la santé le 8 avril 2008, propose des changements radicaux à la loi canadienne sur les aliments et les drogues et qui pourraient avoir un effet dévastateurs sur l'industrie des produits de santé naturels.
Dans un livre qui devait paraître lundi au Québec, un ancien membre de la « Joint Task Force 2 », une unité d’élite des services secrets militaires canadiens, Denis Morisset, relate huit années d’opérations secrètes. L’ouvrage, intitulé Nous étions invincibles, détaille des actions au Rwanda, en Bosnie et Afghanistan, mais aussi —et c’est une découverte— au Pérou et en Colombie.
Akhénaton ressemblait vraiment à l'image sexuellement ambiguë qu'ont laissé de lui les statues parvenues jusqu'à nous: un pharaon aux formes féminines, doté de larges hanches, de seins développés, de longues mains et d'un long visage, estime un chercheur américain, qui suggère des analyses d'ADN pour vérifier sa théorie.
Pour le Dr Irwin Braverman, physicien à l'Université de Yale, qui présentait ses conclusions vendredi à la conférence annuelle à l'Université du Maryland sur la mort des personnalités historiques, l'analyse des statues et peintures montre clairement que le pharaon avait «une apparence androgyne». «Il avait un physique féminin, avec des hanches larges et des seins, mais il était masculin, fertile et a eu six filles.»
D'autres chercheurs ont suggéré que le pharaon et sa lignée souffraient du syndrome de Froehlich, dérèglement hormonal qui entraîne le développement de masses graisseuses féminines mais aussi la stérilité -or Akhénaton est censé avoir engendré au moins six filles, souligne le Dr Braverman. L'hypothèse du syndrome de Klinefelter, affection chromosomique à l'origine d'un déficit d'hormones mâles, a aussi été avancée. Le Dr Braverman soupçonne que la famille royale souffrait de gynécomastie, qui entraîne la surproduction d'hormones oestrogènes et le développement excessif des seins chez l'homme...