samedi 14 juillet 2007

GOOGLE VEUT VOTRE ADN

Toujours avide de mieux connaître ses utilisateurs, le géant de Mountain View investit dans une startup qui aide ses clients à décrypter leur profil génétique.

Vous hésitez sur la couleur du pantalon que vous allez mettre, sur ce que vous allez faire demain ou sur l’orientation de votre carrière professionnelle ? Pas de problème : Google vous connaîtra bientôt suffisamment bien pour répondre à votre place. C’est en tout cas l’ambition affichée du leader des moteurs de recherches qui annonce vouloir constituer la base de données personnelles la plus riche au monde.

Google, qui conserve déjà soigneusement toutes les traces de clics et les recherches effectuées par ses utilisateurs, veut mener jusqu’au bout la logique du «dis-moi quels sites tu visites, je te dirais qui tu es». Comment ? En perfectionnant ses algorithmes pour avoir une vision plus précise et une meilleure analyse des navigations de chaque internaute. Or, plus un moteur de recherche connaît son utilisateur, plus il est à même de lui proposer une publicité qui correspond à ses centres d’intérêt.

Cousins d'ADN

Mais, presqu’au même moment, Google réalisait une «petite» opération financière remarquée : une prise de participation minoritaire à hauteur de 3.9 millions de dollars dans 23andMe, une startup détenue par …. la nouvelle épouse d’un des cofondateurs du géant de Mountain View, Sergey Brin. Cette entreprise de biotechnologie encourage les gens à décrypter leur patrimoine génétique pour améliorer les traitements et tendre vers une médecine personnalisée.

Car, aux Etats-Unis et dans plusieurs autres pays, comme la Suisse ou l’Espagne, de nombreuses officines de recherche ADN comme Family Tree DNA font florès et pour quelques centaines de dollars, on peut obtenir sa «carte d’identité» génétique et trouver ses «cousins d’ADN» à travers le monde entier.

Est-il possible alors d’imaginer que Google projette de connaître jusqu’au profil génétique de ses utilisateurs, pour encore mieux les cibler ?

Pour le Génopole d’Evry, «on est à des années lumière de pouvoir faire coïncider un profil Internet avec un profil génétique dans la mesure où regarder Internet suppose d’avoir un profil multigénique et multiculturel». «Cela suppose d’une part que les gens acceptent d’envoyer spontanément des informations sur leur génome et d’autre part, qu’on parvienne à les faire coïncider, ce qui est technologiquement impossible. C’est impensable d’un point de vue éthique», estime Nicole Chemani, directrice de la communication du Génopole. Et d’ajouter : «Il semble juste que quelqu’un ait voulu faire plaisir à sa femme…»

Pas de réglementation

Moins affirmatif, Jean-Marie Chauvet, directeur de LC Capital, spécialiste des entreprises innovantes dans les secteurs des technologies de l'information, estime que ce rapprochement pose des questions. «Il n’est pas sûr que les gens se prêterait à ce jeu-là (…), mais on peut imaginer que Google fasse comme font ces officines de recherche ADN et mettre en ligne des informations relatives à des dossiers médicaux, pour faire des recherches de dissemblance ou de similarité», explique-t-il.

Outre l’énorme problème de confidentialité et de protections des données soulevé par cette hypothèse, «Google détiendrait alors des données personnelles utiles pour les grandes entreprises pharmaceutiques toujours à la recherche d’informations sur des populations spécifiques». Et d’ajouter : «ce qui est alarmant, c’est que Google est la chose la moins réglementée sur terre».

«Mais peut-être qu’on ne se fait que du cinéma…»

@Figaro

ARE UFO REAL ?

CNN LARRY KING LIVE

Are UFOs Real?

Aired July 13, 2007 - 21:00 ET

THIS IS A RUSH TRANSCRIPT. THIS COPY MAY NOT BE IN ITS FINAL FORM AND MAY BE UPDATED.

vendredi 13 juillet 2007

TENDANCES

D'autres publicités apocalyptiques de DIESEL, style Mad Max cette fois-ci :




... et le style "téléportation"


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Le site Dailymotion condamné pour contrefaçon

Sale temps pour les sites de partage de contenus. Après Myspace en juin, c’est au tour de Dailymotion d’être condamné par la justice. Le site a été reconnu coupable vendredi de «contrefaçon» par le Tribunal de grande instance (TGI) de Paris pour avoir laissé diffuser gratuitement le film «Joyeux Noël» au détriment des réalisateur, producteur et distributeur.

La justice a estimé qu'«en acceptant la mise en ligne par un utilisateur de son service» de ce film vu en salle par deux millions de personnes, le site «a commis une faute engageant sa responsabilité civile en fournissant» à cet internaute «les moyens de réaliser une contrefaçon».

Suite

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AGIR COMME UN AVATAR
Influence de SecondLife



OVNIS TRANSLUCIDES À VEGAS

Voir la vidéo ici

jeudi 12 juillet 2007

ID BIOMÉTRIQUE PAS FIABLE

La vidéosurveillance au placard? La question se pose outre-Rhin. La police allemande a enquêté sur l'identification biométrique et sa conclusion est simple: elle n'est pas fiable. Pas assez efficace en tous cas pour pouvoir, comme elle l'espérait, identifier automatiquement un suspect au milieu d'une foule grâce à des caméras de surveillance reliées à un ordinateur.

Efficacité trop moyenne

Pour arriver à cette conclusion, les autorités allemandes ont réalisé un test grandeur nature. Pendant quatre mois dans une gare de Mayence (Rhénanie-Palatinat) 200 volontaires, dont les données biométriques avaient été fichées au préalable, sont passés devant les objectifs des caméras.

En moyenne, les systèmes informatiques testés n'ont «reconnu» que dans 30% des cas les «cobayes» qui passaient dans le champ de vision des caméras. Pendant la journée, avec des conditions de luminosité satisfaisantes, ce taux tournait autour de 60%, mais le soir ou la nuit, dans l'obscurité, il ne dépassait pas 20%.

Or, pour que les forces de l'ordre recommandent aux autorités politiques l'adoption généralisée d'un tel système, il aurait fallu que le taux de réussite soit «proche de 100%», a expliqué le patron de la police allemande. La police allemande avait investi 210.000 euros dans ce test organisé d'octobre 2006 à janvier 2007, et qu'elle avait présenté comme une «première en Europe».

20 Minutes

PROCÈS CONTRE DIEU

Un Roumain qui avait porté plainte contre Dieu pour "escroquerie" et "abus de confiance", Lui reprochant notamment de ne pas avoir répondu à ses prières, a été débouté de son action par le Parquet de Timisoara (ouest), a rapporté mercredi le quotidien Evenimentul Zilei.

Mircea Pavel, 40 ans, qui purge une peine de 20 ans de prison pour meurtre, avait porté plainte contre "le nommé Dieu, domicilié aux cieux et représenté en Roumanie par l'Eglise orthodoxe", l'accusant d'"escroquerie, abus de confiance, corruption et trafic d'influence".

"Lors de mon baptême, j'ai conclu un contrat avec l'accusé visant à me délivrer du mal. Or, jusqu'ici, ce dernier n'a pas honoré ce contrat, bien qu'il ait reçu de ma part différents biens et nombreuses prières", a écrit M. Pavel.

Le Parquet de Timisoara l'a toutefois débouté de sa plainte, estimant que "Dieu n'est pas un sujet de droit et n'a pas d'adresse".

@20minutes

TÉLÉPORTATION EN GALICIA ?

Le 7 mai 2007, Juan M.L. et Bernardo D.G. sont devenus les protagonistes d’un accident bizarre à la périphérie de Lugo. Les évènements se sont déroulés vers 15:00 heures, alors qu’ils allaient en voiture vers une scierie située près de la ville. Apparemment ils étaient à peu près un un kilomètre de leur destination à un endroit connu sous le nom de Piugos da Pena, et avaient juste quitté un concessionnaire d’automobiles connu, lorsqu’ils remarquèrent un brouillard dense qui est semblait apparaitre de leur véhicule.

Ils sont allés voir ce qu’il se passait. La fumée s’est évanouie. Seulement quelques secondes après avoir continué leur escapade, ils réalisèrent qu’ils étaient à un endroit complètement différent de là où ils se trouvaient avant.

"Nous n’avions aucune idée de là où nous nous trouvions," a dit Juan. "Nous étions seulement à quelques mètres de la scierie et nous nous retrouvâmes soudainement près d’une route avec un panneau indiquant : "Santa Eulalia de Bóveda". Donc, complètement étonnés, nous avons décidé de continuer à conduire jusqu’à Santa Eulalia pour voir si nous pouvions aller à la scierie depuis là-bas."

En un clin d’oeil, nous avons traversé 6 kilomètres qui nous séparais des environs de la scierie et du détour à Santa Eulalia de Bóveda. Pendant qu’ils cherchèrent la route du retour, les deux hommes furent témoin d’un phénomène étrange : le Soleil semblait apparaître au milieu d’un triangle brumeux, gigantesque.

http://inexplicata.blogspot.com/
via News of tomorrow

mercredi 11 juillet 2007

CAMBRIOLAGE AVEC L'AIDE DE GOOGLE

Ils avaient tout: les plans des lieux, les clés, le code pour accéder aux trois coffres-forts. Mais sans Google, les deux cambrioleurs de Bigg City, le plus grand parc d'attraction du Colorado (Etats-Unis), seraient repartis bredouilles. Sans les 12.000 dollars (8.800 euros) qui leur étaient promis. Retour sur un larcin plutôt comique.

Ils nettoyent les caméras

Mardi matin, deux individus, «deux hommes blancs», s’introduisent par effraction dans les locaux du parc d'attractions situé à Colorado Springs. Première cible: les caméras de surveillance. Les deux «demi-professionnels» du vol essayent de les neutraliser à l’aide d’un spray qui s’avère être un nettoyant. Finalement les lentilles des caméras sont encore plus propres. Mieux, ou pire: ils aspergent des alarmes anti-feu croyant à d’autres caméras…

Merci Google

Une fois arrivés devant les trois alléchants coffres-forts, les deux pieds nickelés réalisent, après une heure et quart de tentatives malheureuses, qu’il faut tourner deux ou trois fois le cadran pour les ouvrir. Devant la perspective d’un échec, les deux décident de questionner Google: «Comment ouvrir un coffre- fort ?» Ou «Comment cracker un coffre?» Des requêtes que la police a retrouvées sur l’ordinateur installé dans une pièce voisine. Finalement, à l’aide de Google, les malfrats réussissent à ouvrir les coffres et s’emparent de 12.000 dollars.

Des anciens employés

Le magot et les deux voleurs sont toujours dans la nature, mais la police de Colorado Springs a son idée. Elle soupçonne d’anciens employés de Bigg City. Pour l'enquêteur Chuck Ackerman, un brin ironique: «Ce ne sont pas des professionnels des coffres-forts». Et de conclure: «Vraiment pas.»

Mohamed Najmi
20Minutes.fr, éditions du 11/07/2007 - 16h14